Breaking News : Réunion ministérielle Adhoc à Dakar les 6 et 7 décembre 2013

Du jamais vu dans l’histoire de notre ASECNA : Sur une sujet d’actualité qui parait fort le préoccuper, un ministre convoque un comité Adhoc dit « ministériel » composé du seul Président du Comité des Ministres et de lui-même. Une journée durant ils plancheront tous les deux face à la Direction Générale de l’ASECNA sur ce sujet qu’est l’Arrêté des Comptes 2012 qui aujourd’hui pose problème.

Implication des autres ministres ? Néant

Implication du Conseil d’Administration? Néant

N’y a t’il que ces deux ministres qui sont conscients à ce point de la gravité de la situation ou bien doit on plutôt dire qu’il y a visiblement un épineux problème de gouvernance dans cette Agence qui perd complètement la tête ?!

Une petite devinette dont la réponse peut vous orienter dans la compréhension des dessous de ce dossier : de quel nationalité est l’Agent Comptable? Quel est son nom? et de quel nationalité est ledit ministre tout puissant qui a pu à lui tout seul actionner le PCM? quel est son nom?

Morale que l’on doit tirer de cet épisode : à tout moment, pour des raisons d’affinités géopolitiques, il est possible pour un ministre d’actionner la plus haute instance de gouvernance  de l’ASECNA sans même que la communauté même des Ministres qui la composent en soit préalablement saisie , ni même le Conseil d’Administration. A ce rythme là, c’est la fin même de la communauté qui est programmée. La disparition de l’ASECNA n’est qu’une question de temps! Quels seront les PCM, PCA et DG qui graveront leurs noms dans le marbre de ses fossoyeurs? Les paris sont ouverts….

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Extrait Flash Infos n°451 du 10 décembre 2013

Le Comité ad hoc des Ministres de l’ASECNA, mis en place par le Comité des Ministres lors de sa 55ème session, s’est réuni à Dakar le 06 décembre 2013, sous la présidence de Monsieur Gaoussou TOURE, Ministre des Transports de la République de Côte d’Ivoire, Président du Comité des Ministres de l’ASECNA et Président dudit Comité.

Ont également pris part à la réunion, au titre du Comité ad hoc, Monsieur Jean Bertin OUEDRAOGO, Ministre des Infrastructures, du Désenclavement et des Transports du Burkina et Monsieur Ousseynou DIENG, Secrétaire Général du Ministère du Tourisme et des Transports Aériens du Sénégal, représentant son Ministre.

La réunion s’est penchée sur les comptes financiers 2012 de l’Agence et arrêté un chronogramme de clôture de ces comptes. Le Comité a demandé à la Direction Générale de prendre toutes les mesures nécessaires avec la société CATALYST, la CVC et les auditeurs externes pour effectuer tous les paramétrages nécessaires au fonctionnement efficient du Progiciel de Gestion Intégrée.

Le 7 juillet, une réunion consacrée à la FIR Accra s’est tenue en présence du Ministre togolais des Travaux Publics et des Transports, Monsieur Ninsao GNOFAM. Un compte rendu des actions menées depuis le dernier Comité des Ministres sur la gestion de la FIR Accra a été fait. Les Ministres ont exhorté le Directeur Général à mettre en œuvre la Résolution sur la FIR ACCRA adoptée à Yamoussoukro.

 

Nouvelle police d’assurance et PGI, deux exemples édifiants sur la gestion qui prévaut à l’ASECNA depuis janvier 2011

Un extrait très instructif du discours que le représentant en chef des travailleurs a tenu à l’ouverture des travaux de l’OCCN le 13 juin 2012…

Permettez-moi, Monsieur le Directeur Général de m’appesantir particulièrement sur deux points: il s’agit de la nouvelle police Vanbréda et de la mise en oeuvre du PGI.

Pour ce qui est de la nouvelle police d’assurance, les travailleurs, à travers une représentation du BCRT ont pris part à l’ensemble du processus de désignation du nouvel assureur.

Ce qui nous permet de soutenir que le choix de Vanbréda s’est effectué dans la plus grande transparence conformément aux procédures régissant les marchés de l’Agence.

Cependant, il y a lieu de noter que la procédure d’adoption des termes de références (TDR) devant conduire à l’avis d’appel d’offres a connu des dysfonctionnements qui induisent de nos jours quelques difficultés dans l’exécution de la police.

Ces dysfonctionnements sont essentiellement dus au délai très bref donné aux structures de l’Agence pour amender les TDR, ce qui n’a pas permis de prendre en compte un certain nombre de préoccupations notées par les comités de suivi des assurances des différentes Représentations de l’Agence. La réunion de l’OCCN nous donne l’opportunité de relever ces insuffisances pour permettre la correction des procédures en vue d’une meilleure prise en charge sociale de l’ensemble du personnel.

Il est déterminant de noter que le retard mis par l’Administration pour la finalisation et la signature du contrat d’assurance avec Vanbréda a été préjudiciable à un meilleur démarrage de ladite police. Il y a donc lieu que tout soit mis en oeuvre par l’Administration et Vanbréda pour étoffer le réseau des prestataires et communiquer notamment sur les procédures de prise en charge et d’évacuation sanitaire.

Concernant le PGI, Monsieur le Directeur Général, nous sommes au regret de vous dire, comme nous vous l’avions notifié lors de notre réunion du 23 avril 2012 ici même au Siège de l’Agence, que l’ensemble du personnel est franchement déçu de sa mise en oeuvre depuis le 1er janvier 2012.

En effet, comment comprendre que ce progiciel, qui était supposé rendre plus « soft » la gestion administrative, financière et comptable de notre Agence, devienne un frein au développement de notre institution, mettant à mal son image de marque vis-à-vis de l’extérieur et entraînant le désarroi du personnel, obligé de s’endetter auprès de tiers pour faire face aux fins de mois incertains !

Malgré tout, le personnel de notre Agence a géré et continue de gérer cette situation à la fois difficile et incompréhensible, dans la dignité et dans un esprit empreint de maturité et de responsabilité afin de ne pas mettre l’Agence dans d’autres difficultés. C’est ce qui justifie que cette situation soit gérée jusque-là en interne et ne fait pas, pour l’instant, l’objet d’un conflit social ouvert.

Mais, trop c’est trop ! Il faut qu’au sortir de cette réunion, une solution acceptable et définitive soit trouvée au fléau PGI, afin d’éviter de transformer le conflit larvé qui couve en un conflit ouvert, toute chose qui n’arrangerait personne.

Pour finir sur ce dossier brûlant et pour rappel, je vous donne lecture in extenso des conclusions de la réunion de l’OCCN 2010 tenue à Lomé en novembre 2010 :

« Une présentation sur l’état d’avancement de l’installation du progiciel de gestion intégrée (PGI) a été faite à la réunion par Monsieur Wilfrid Alonado Adissin, Chef du Département Informatique de la Direction Technique. L’OCCN en a pris acte et recommande une large implication des utilisateurs en Représentation pendant la phase de conception, ainsi que l’accélération de la mise en place du projet qui permettra d’avoir une meilleure lisibilité sur la gestion des ressources de l’Agence. » Fin de citation.

Nous savions que la mise à l’écart des utilisateurs à la base pendant la phase de conception notamment causerait d’énormes torts au projet, ce qui n’a pas manqué de survenir ! Il est clair que si les recommandations que nous avions eu l’avantage de formuler jadis avaient été suivies, cette attention nous aurait épargné des désagréments de la situation actuelle. […]

Et si nous parlions du PGI ? ce sujet tabou à l’ASECNA

Un article est paru sur ce sujet sur rewmi (http://www.rewmi.com/L-Asecna-plongee-dans-une-impasse-Un-logiciel-de-4-milliards-seme-la-panique-chez-les-employes_a60735.html) ; il est certes mal écrit et confus mais il a au moins le mérite de poser le problème qui semble être évité par les dirigeants de l’ASECNA : inconscience? incompétence? malhonnêteté?
Qu’est ce que ça cache?

L’Asecna plongée dans une impasse Un logiciel de 4 milliards sème la panique chez les employés
A l’Asecna, les salaires sont d’habitude payés, vers le 20 de chaque mois. Mais, depuis le mois de Mars passé, le DG malien de la boite a instauré un progiciel pour cette opération, lequel n’est pas du tout maîtrisé par le personnel. Aussi, la Direction générale a-t-elle été obligée de recourir à l’intégrateur pour mettre le système à niveau.
Le hic est que le progiciel incriminé a coûté 4 milliards à la boite, sans produire les résultats souhaités. D’énormes erreurs ayant été déplorées lors du paiement des salaires du mois de mars dernier. « Un progiciel a pour principal rôle d’intégrer les principales composantes fonctionnelles de l’entreprise: gestion de production, gestion commerciale, logistique, ressources humaines, comptabilité, contrôle de gestion, entre autres », précisent nos sources. Qui ajoutent qu’à l’aide de ce système unifié, les utilisateurs de différents métiers travaillent dans un environnement applicatif identique qui repose sur une base de données unique. Ce modèle permet d’assurer l’intégrité des données, la non-redondance de l’information, ainsi que la réduction des temps de traitement. Pour être qualifiée de «progiciel de gestion intégrée», une solution logicielle doit couvrir, au moins, deux domaines fonctionnels différents de l’entreprise (par exemple, RH et finance, ou encore finance et achats…). Un PGI peut constituer le socle du système d’information de l’entreprise, s’il couvre la quasi-totalité des processus fonctionnels clés de celle-ci. Un PGI peut être orienté en fonction du métier de l’utilisateur. Véritable cerveau et support organisationnel pivot pour toute l’entreprise, il vise une gestion globale et simplifiée. Pour ce faire, le choix d’un logiciel pertinent, son paramétrage pour le faire correspondre à la spécificité de l’activité de l’entreprise, une intégration dans les services et une appropriation réelle par les utilisateurs sont les facteurs-clés de succès. Il est fréquent que la mise en place et le déploiement d’un tel outil nécessitent un délai (souvent sous-estimé), ainsi que l’assistance d’un prestataire tiers spécialisé, appelé «intégrateur»
Le principe fondateur d’un PGI est de construire des applications informatiques (gestion des commandes, des stocks, de la paie, de la comptabilité, etc.). Les inconvénients du PGI sont
des difficultés d’appropriation par le personnel de l’entreprise, la nécessité d’une maintenance continue, la captivité vis-à-vis de l’éditeur. Le choix d’une solution est souvent structurant pour l’entreprise et un changement de PGI peut être extrêmement lourd à gérer. Ce sont, en fait, ces erreurs que le directeur n’a pas prises en compte, pour plonger les 18 pays membres et la Direction générale dans cette impasse, en ne faisant pas faire des études de faisabilités, surtout techniques, avant d’engager cette boite dans ces difficultés.
Sékou Dianko DIATTA

Nouveau DG, nouveau style : le 3 janvier 2011, l’ASECNA est entrée dans un nouvelle ère en passant d’un style passif à un style résolument actif mais attention, le changement ne se décrète pas seulement, il se construit…

Tous les espoirs sont permis pour contribuer à une ASECNA mieux portante mais tous les risques sont également à craindre si vitesse et précipitation sont confondues.

Depuis 15 jours, l’ASECNA est dotée d’un nouveau DG et que de changements intervenus en si peu de temps : réduction drastique du nombre de cadres dirigeants avec un organigramme allégé et centré sur 2 priorités (exploitation et contrôle), éviction des anciens directeurs au passif managérial trop lourd, mise à l’épreuve de tous les cadres dirigeants nommés, à quelques exceptions près, à titre intérimaire et qui seront ensuite soumis à la concurrence, passage à un type de management très pro actif privilégiant les nouveaux outils de communication et voulant s’émanciper des lourdeurs hiérarchiques.

Avec tous ces changements et quoique le DG fasse, comme les premières interventions sur le blog le laissent transparaître, il y aura des déçus et il y aura des heureux. Le plus important est que l’ASECNA se reconstruise et devienne pérenne et c’est finalement là dessus qu’il sera jugé. Donc laissons les uns parler et les autres agir.

Pour notre part, nous essaierons de rester constructifs comme tel a toujours été le crédo de ce blog. Nous ne serons ni les griots du DG ni ses ennemis bornés.

Ainsi, le DG a changé mais l’ »A propos » de ce blog demeure : en tant que respiration de l’ASECNA, il reste un canal, neutre et sans parti pris, de transmission d’informations et d’idées dans la perspective d’un changement profond et véritable. A ce titre, tous les apports des collègues sont les bienvenus dès lors qu’ils sont constructifs.

Dans ce sens, il importe dès à présent d’apporter à la réflexion des sphères dirigeantes de l’Agence, les questions de fond suivantes : peut on faire porter une stratégie de changements par des intérimaires ayant plutôt pour vocation d’assurer les affaires courantes? et, plus précisément, en ont ils tout à la fois le temps et les compétences?

Cette problématique est importante et elle pose plus généralement la question de la définition très précise du changement voulu par le DG et de l’accompagnement qu’il nécessite. Tous les tenants et les aboutissants de cette stratégie doivent être clarifiés et surtout rien ne doit être précipité.

Le DG doit faire preuve de beaucoup de méthodes. A ce sujet, les 15 premiers jours que nous venons de vivre montrent de toute évidence qu’il doit, avec son équipe rapprochée, améliorer sa démarche et réfléchir davantage à la cohérence d’un certain nombre d’actes qui ont été posés.

Ainsi, ne faudrait il pas notamment concentrer les intérimaires sur les affaires courantes et créer parallèlement une cellule de réflexion sur les changements voulus?

Cette option présenterait l’avantage de ne pas perturber le fonctionnement quotidien de l’Agence – qui même en période d’intérims doit continuer de tourner – tout en asseyant par ailleurs la réflexion sur le changement, les actes qui doivent être posés et le chronogramme y relatif.

Au besoin, l’Agence pourrait se faire accompagner car, en outre, rien ne garanti le DG qu’il dispose de toutes les compétences en interne pour ce faire : un cadre peut exceller dans le management courant et ne pas être la personne ressource adéquate pour penser le changement et l’accompagner. Il s’agit d’une véritable expertise.

Peut être devons nous rappeler au DG qu’il n’est pas dans un système bien pensé comme celui des Nations Unies d’où il vient. Il ne suffit pas pour lui de faire un « copier coller » du cadre qu’il a connu et qu’il pourrait vouloir transposer à l’ASECNA, sans oublier que ce cadre, tout aussi parfait soit il, est sans aucun doute le fruit d’années de réflexion et d’améliorations continues. L’étape du copiage requiert donc au préalable une analyse très approfondie de la structure et un recensement de toutes les actions à mener pour parvenir à ce vers quoi on veut l’amener.

Au final, il ne faut surtout pas que le DG s’enferme dans une attitude figée qui obérerait toutes ses actions à venir et qu’il fasse très attention à son entourage qui pourrait le conforter dans sa position et l’enfermer dans une sorte d’aveuglement. Comme c’est le cas pour tous les dirigeants, conserver une lucidité dans l’exercice de sa fonction est d’ailleurs l’un des principaux défis qui l’attend durant tout son mandat.

Pendant ses 1ers mois d’exercice, il doit profiter du capital de confiance qu’il a à son crédit. Tout lui est permis en terme décisionnel et tout peut être accepté dès lors que les agents comprennent que c’est pour le bien de la structure. A lui de capitaliser cette confiance et il serait bien dommage qu’il en fasse un mauvais usage.

En conclusion, que le DG soit assuré de tous nos voeux de réussite mais qu’il soit aussi informé qu’en cas de dysfonctionnement patent ou de doutes concernant l’efficacité de ses méthodes, nous serons également là pour l’exprimer.

Bon vol à vous et nous restons très attentifs.

Dernier semestre d’un règne désastreux : et la gangrène continue…

Acte posé en juillet 2010 aux Comores lors d’un huis clos des membres du Conseil d’Administration : 

En décembre 2007, sous les conseils avisés de certains hauts cadres de l’ASECNA, un seuil important a été franchi dans le détournement de bien public : décision a été prise par le Conseil d’Administration de prendre en charge désormais en frais réel l’hébergement des directeurs en mission tout en leur conservant les indemnités de missions qui, à l’occasion, furent même augmentées de façon conséquente. Vous ne trouverez nulle part ailleurs, une telle décision ; partout les règles de bonne gestion veulent que c’est l’un OU l’autre système qui est en oeuvre et non pas les deux à la fois (l’un n’ayant plus aucune justification administrative lorsque l’autre est appliqué et vice versa).

Ce pillage des deniers de l’ASECNA satisfaisant totalement nos dirigeants (PCA, Administrateurs, DG et Directeurs), la suite logique de cet événement de 2007 fut que ces actes se multiplient pour satisfaire la boulimie ambiante.

Ainsi, en juillet dernier, les administrateurs ont augmenté d’un cran le niveau de gabegie en décidant d’augmenter les indemnités sans aucune justification. Vous trouverez toutes les informations dans le tableau joint Dernier semestre d'un règne désastreux : et la gangrène continue... dans chroniques pdf Missions asecna (merci à celui qui me l’a transmis!). Il faut quand même souligner que ces administrateurs, que l’on peut qualifier de voyous,ne sont pas très courageux car ils se sont cachés en huis clos pour prendre cette scandaleuse décision alors même qu’elle devait être ensuite largement diffusée pour mise en application.

Quelle belle image que celle donnée par ce Conseil d’Administration!

Une mention spéciale doit être accordée à ce PCA qui, jusqu’au bout, n’aura pas tenu une seule fois le rôle de leader qui lui est traditionnellement dévolu mais a servi ce conseil comme une vulgaire boite enregistreuse. Avis au prochain PCA… 

Acte posé en septembre 2010 à Douala par le DG, son Agent comptable et le Président de la Commission de Vérification des Comptes : 

Adjudication d’un marché très lucratif  d’inventaire au cabinet de l’un des membres d’un organe du Conseil d’Administration. Objectif : acheter son silence et permettre à l’Agent Comptable d’obtenir le quitus sur ses comptes 2009.

Depuis quelques années, les audits se sont multipliés qui dénoncent les dérives de gestion, la mauvaise qualité des comptes et autres travers importants du management de l’ASECNA. En juillet dernier, la nouvelle Commission de Vérification des Comptes était montée d’un cran en étant extrêmement réservée sur les comptes qu’elle était amenée à examiner. Le premier travail effectué pouvait être salué car très porteur en termes de pistes d’amélioration à apporter.

Hélas, toute cette critique qui initialement paraissait constructive a été tue.

Nos dirigeants, par inconscience ou facilité, ont préféré acheter le silence de la CVC entrant ainsi dans un très mauvais engrenage pour les finances de l’ASECNA car, non seulement, tous les ans, il va falloir acheter le silence de la CVC. Mais pire encore, les espoirs d’améliorations internes sont avortées.

L’ASECNA est une maison qui va bien mal et tous les espoirs (bien que très maigres) se tournent désormais vers le futur duo PCA/DG.

La réunion des Ministres à Libreville cette semaine, un espoir pour l’ASECNA? A suivre…

Article de Ndiaga Diouf publié le Vendredi 23 Avril 2010 dans le quotidien sénégalais L’observateur : apparemment nous ne sommes pas les seuls à être indignés par cette candidature affligeante… 

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L’ASECNA menacée d’éclatement, en cas de prolongation du mandat du DG.

Selon le journal l’Observateur dans son édition de ce vendredi 23 avril, tout est parti de la volonté de l’actuel Directeur Général d’avoir le prolongement de son mandat. Il s’agit précisément du tchadien Youssouph Mahamat. L’opposition farouche à cette volonté est signalée présentement du côté du Sénégal. La candidature de Youssouph Mahamat est ‘’contraire aux engagements des Chefs d’Etat qui, à l’époque avaient mené une médiation pour désamorcer la crise qui avait profondément secoué cette institution’’, souligne le journal citant des sources officielles sénégalaises. Le départ de M. Mahamat figurait parmi les engagements pris par les Chefs d’Etat et, ajoutent les mêmes sources, ’’c’est seulement dans un souci d’apaisement qu’à la réunion du Comité des ministres de Ouagadougou en juillet 2009, il a été consenti de le laisser finir son mandat’’.

Cette lettre datée du 21 avril 2010 est très sentencieuse. « J’ai été informé que le Directeur général de l’Asecna est présenté par la République du Tchad comme candidat à sa propre succession, sous la forme d’une proposition de prolongation limitée de son mandat. En réalité, le Directeur général sortant sollicite trois ans supplémentaires, ce qui est inacceptable», déclare le fils du président de la République. Selon le journal, Karim Wade estime que : « cette candidature est contraire aux engagements pris par les chefs d’Etat qui, à l’époque, avaient mené une médiation pour désamorcer la crise qui avait secoué l’institution ». Ensuite le ministre en charge des transports aériens du Sénégal, de rappeler : « le départ de l’actuel Directeur général de l’ASECNA est clairement retenu de façon concomitante au retour du Sénégal dans ce forum ».

Tout cela est contenu dans une lettre adressée par Karim Wade à Me Gilbert Noël Ouédraogo, président du comité des ministres de tutelle de l’ASECNA. Dans la lettre, Karim Wade écrit : « je vous invite à inscrire comme premier point à l’ordre du jour de notre réunion la question de la candidature tchadienne. Vous comprenez qu’en maintenant cette candidature, toutes les conditions sont réunies pour contraindre le Sénégal à ne pas signer la convention ».

La 51e session extraordinaire du comité des ministres de tutelle de l’ASECNA est prévue les 27 et 28 avril 2010 à Libreville.

D’ailleurs, selon toujours le journal l’observateur, le Sénégal n’est pas le seul pays dans cette dynamique. « Des pays comme le Mali, la Mauritanie, le Togo et la Guinée équatoriale seraient sur le point de rejoindre le Sénégal dans sa volonté de quitter l’organisation, si jamais le mandat de Youssouph Mahamat était prolongé. Pour l’instant, outre ce dernier, le mauritanien Ould Sidya Khaled, le malien Amadou Guiteh et le togolais Foly Kossi ont déposé leur candidature ».

La route vers la refondation est longue

Prochain rendez-vous le 17 novembre à Ouagadougou 

Après la rencontre parisienne d’une partie de nos ministres, un fait est acquis : le DG et le PCA ont vu leurs derniers espoirs de renouvellement de leur mandat s’évanouir et la procédure pour leur remplacement est lancée. 

Une innovation est à noter : la mise en place d’une commission de vérification de la surveillance (CVS) qui sera pour les aspects techniques à l’ASECNA ce que la commission  de vérification des comptes (CVC) est pour les aspects financiers. 

En conséquence de cette innovation, un changement de la composition du conseil d’administration est en réflexion dans la mesure où d’une part les membres de la CVS seront des directeurs de l’aviation civile (qui ne pourront dès lors plus faire partie des administrateurs) et d’autre part les ministres semblent vouloir y mettre « leurs hommes ». 

Il est également question de la poursuite de la phase II de l’audit international, de la révision de la convention de Dakar qui devrait être signée en fin d’année par tous les pays et de la confirmation de la décision de faire des AAMAC l’organe en charge de la révision et de la supervision de la sécurité. 

La prochaine réunion des ministres aura lieu à Ouagadougou le 17 novembre et, à l’heure actuelle, nous devons poursuivre plus que jamais la lutte pour la remontée des informations vers nos hautes autorités, leur sensibilisation concernant l’état réel de notre outil de travail et la nécessité d’une rénovation en profondeur de notre structure.  En effet, lorsque l’on analyse l’orientation prise par les discussions des Ministres,  la gouvernance actuelle de l’ASECNA ne semble pas être actuellement appréhendée dans toutes ses dimensions. Il y a fort à parier que la solution qui consisterait à rétablir la bonne gouvernance par la seule création d’une CVS et/ou le changement des administrateurs ne suffisent pas à remettre l’ASECNA sur les rails. 

Une réflexion plus approfondie doit être menée sur la feuille de route à donner au prochain directeur général ainsi que sur la composition du corps managérial de l’Agence et l’état général de nos ressources humaines.  Par ailleurs, nos autorités doivent s’interroger sur le fonctionnement de l’ASECNA dans sa période de transition entre deux DG. En effet, durant les 14 mois à venir, l’ASECNA sera plus que jamais une institution à la dérive : jusqu’à présent le DG avait un niveau d’absentéisme important et une carence reconnue en matière de prise de décisions et d’orientation de son comité de direction ; maintenant qu’il sait qu’il ne sera pas renouvelé sa motivation à être présent et à s’impliquer sera réduite à néant, avec tous les conséquences que cela comporte en termes de « mismanagement ». 

A un moment donné, il faudra sans aucun doute que tous ces éléments soient abordés et analysés par nos autorités pour qu’ensuite des mesures conservatoires soient envisagées et prises.

Semaine de réflexion sur la refondation de l’ASECNA et la restauration d’une bonne gouvernance

Semaine importante pour notre institution qui est marquée par une réunion à Paris ce mardi d’une partie de nos ministres de tutelle et de leurs experts.

Il faut espérer que les vrais problèmes seront évoqués et que nos instances ne se laisseront pas berner par les beaux discours que ne manquera pas de tenir la délégation du Siège envoyée par le DG dont certains membres, connus pour leur manque total de scrupule, sont capables de dire une chose et de faire son exact contraire.

Globalement, les commentaires suscités par ce blog convergent dans leur grande majorité vers un constat : d’énormes problèmes de GRH qui induisent toute cette mauvaise gouvernance aujourd’hui reconnue par nos autorités (absence de stratégie, mauvaise gestion des investissements, explosion de certains coûts, problème de corruption, projets comme la qualité menés en dépit du bon sens, etc.). Le fonctionnement du Conseil d’Administration est également interpellé  concernant tout à la fois la qualité du PCA lui-même à assurer correctement son rôle et également le sens de responsabilité des administrateurs .

Pour redresser l’ASECNA, des réformes devront forcément être lancées et, au stade de réflexion où en sont nos instances, continuons ensemble,  avec ce blog, de lutter pour la transparence et contre la désinformation : la vérité sur l’état actuel de notre agence doit être dite, les causes profondes de cette situation analysées pour qu’ensuite des actions soient pensées et planifiées afin de mettre en place un gestion digne du XXIème siècle dans un secteur de pointe.

Oeuvrons ensemble pour que la résistance se poursuive et continuez à apporter vos contributions!

 

 

 

Du niveau de nos instances dirigeantes…

Lorsque nos dirigeants ambitionnent de réfléchir à l’horizon 2030 (excusez du peu !)…  Lisez, cela se passe de tout commentaire et c’est plutôt édifiant. 

NB : un grand merci à M.D. (qui se reconnaîtra) pour son info ! 

Message du Directeur des Etudes (A. Fadiga) à l’ensemble du Comité de Direction (CODIR)
Objet : QUELLE ASECNA EN 2030 ?
 

Bonsoir à tous,   J’ai suivi à OUAGA avec un peu de scepticisme la décision de nos plus Hautes Instances Statutaires de créer leur propre comité ad hoc pour réfléchir, à la place des experts et de la Direction Générale, sur une REFONDATION de l’Agence.  Tout au long de la semaine qui vient de s’écouler, j’ai aussi suivi avec beaucoup d’intérêt sur plusieurs chaînes câblées des interviews du Président de la BOAD évoquant, entre autres, le schéma de développement de la Banque pour les 10 années à venir élaboré il y a 2 ans lors de  la célébration des 35 ans de son Institution.  Tout cela m’amène, dans le cadre de la commémoration du 50è anniversaire de l’Agence, à suggérer, très modestement, une réflexion du CODIR  sur l’opportunité de mener en interne, à partir des dysfonctionnements et limitations actuels, une contribution sur notre VISION PROSPECTIVE DE DEVELOPPEMENT DE L’AGENCE POUR LES 10, VOIRE 20 ANNEES A VENIR. En d’autres termes, à quoi devra ressembler l’ASECNA en 2030 dans les domaines ci-après : 

-         plans institutionnel et organisationnel, 

-    l’organisation et la gestion de l’espace suprérieur ASECNA, 

-         localisation géographique des structures de la DG, 

 -         recentrage des missions et sous-traitance de certaines activités commerciales et de haute compétitivité       à des FILIALES existantes ou à créer, 

-         place des nouvelles technologies de l’information et de l’informatique (visioconférence, e-learning, logiciels d’exploitation libres), 

-         renforcement de l’esprit communautaire : mobilité des Représentants et quota minimum d’expatriés par Représentation, 

-         changement de sigle et d’appellation : Agence pour les Services de la Navigation Aérienne, en abrégé ASNA, par exemple, -         etc.. ;  Un tel document, pouvant être préparé par un groupe d’experts choisis judicieusement au sein de toutes les Directions, devra 

 -         recueillir les observations de l’ensemble des cadres dirigeants,

 -         être validé par le CODIR, 

 -         et faire partie des documents et notes de travail du CA et CM de Décembre 2009. 

Si la Direction Générale n’anticipe pas en participant, directement ou indirectement, à cette REFONDATION qui peut cacher des velléités, il est fort à craindre que celle-ci ne débouche malheureusement sur une autre crise institutionnelle, au lieu de réaffirmer la cohésion et la solidarité fraîchement retrouvées. 

Réponse du Contrôle Financier (CF – Mr Coste) à l’ensemble des membres du CODIR

Objet : RE: QUELLE ASECNA EN 2030 ? 

Bonjour M. FADIGA, Bonne initiative qui t’honore et qui ne me surprend pas, venant de ta part. Et, peut-être, bonne intuition de ce qui pourrait advenir de la suite du CM de OUAGA. L’avenir nous dira.  Trois observations spontanées de ma part : 

-        Je ne crois pas que la question de la bonne gouvernance puisse être appréhendée dans les « plans institutionnel et organisationnel ». C’est un thème à rajouter, car il me semble qu’une bonne partie de la mauvaise impression produite par l’ASECNA, tant en interne qu’à l’extérieur, découle d’une gouvernance instable et largement perfectible. Et par bonne gouvernance, il faudrait absolument intégrer la gestion des ressources humaines. 

-        Le choix des experts de la DG sera déterminant, la plupart des experts qui ont été choisis, dans un passé récent, pour représenter la DG dans les divers comités ad hoc me paraissant un peu contestables, plus d’ailleurs dans leurs partis pris que dans leur compétence technique, elle-même. 

-        Ceci étant, je crains que nous finissions, à la longue, par payer la note d’un recrutement, d’une promotion et de comportements plus politiques que gestionnaires. Dans ces conditions, peut-on vraiment espérer avoir une bonne vision prospective du développement de l’Agence, alors même que nous ne sommes pas capables de présenter un PSE convaincant, dans les délais ? Mais ne dit-on pas que même le pire n’est jamais sûr ? …

D’autant que l’Agence me semble rester, malgré tout, un bon outil, pour peu qu’une reprise en mains soit possible. Alors, oui, on pourrait essayer si nous nous sentions capables de dépasser certains blocages. Mais il faudrait, à mon avis, un zeste de liberté, de discipline et de sens de responsabilité. 

Intervention (ou plutôt agression) du Directeur des Ressources Humaines (M. Moussa) au CF avec copie au CODIR

Objet : RE: QUELLE ASECNA EN 2030 ?
Bonjour Monsieur Coste, 

Merci pour les critiques subjectives des experts ASECNA que j’ai eu l’honneur de présider et merci aussi d’attirer notre attention sur la seule direction qui mérite une meilleure gestion (la DRH). Je note en passant que le contrôle financier n’a jamais attrapé un seul voleur dans cette maison.  Pour le reste je suis d’accord avec Monsieur Fadiga. Un CODIR est nécessaire pour deux sujets très importants :  1)       L’audit 2)       La révision de la convention de Dakar Mohamed Moussa  DRHD 

Réponse du CF au DRH avec copie au CODIR et au PCA 

Objet : RE: QUELLE ASECNA EN 2030 ? Bonjour Monsieur MOUSSA, 

  1. Vous avez sûrement noté que je n’ai pas parlé de DRH, mais de GRH ! J’espère que cette nuance ne vous a pas échappé, car elle n’est pas négligeable, par rapport au biais personnel que vous avez cru déceler. Prétendriez-vous que la GRH à l’Agence (et avant même que vous arriviez à la DRH) est très efficace ? 
  2. Si le CFR n’a jamais attrapé de voleur, c’est sûrement parce que ce n’est pas son rôle, d’une part, et surtout parce que d’autres n’ont pas souhaité qu’on les attrape, d’autre part. Pourtant, nous avions montré la direction à suivre. En outre, n’oubliez pas qu’il y a voleur et voleur ! Attraper les petits voleurs, ne suffira pas pour remettre l’Agence sur de bons rails. Je rappelle ce que j’avais dit au cours du dernier CODIR de décembre 2008 : si nous ne sommes pas capables de faire le ménage, d’autres le ferons à notre place. Cela a commencé. Mais je suis sûr que nous pourrons compter sur vous, à l’avenir, pour attraper les gros voleurs.   
  3. Quant aux experts, je crois que vous avez démontré au cours de l’avant-dernière commission budgétaire que vous n’en êtes pas un en contrôle financier ; ce qui est assez rassurant, car je doute qu’on puisse avoir un avis pertinent dans tous les domaines de l’Agence ! 

Le ton de votre message, empreint de cette liberté que je revendiquais ce matin, me laisse penser que nous sommes bien partis pour faire le ménage. Comptez sur moi et je sais pouvoir compter sur vous. Nous ne progresserons pas sans conflits … à la condition d’avoir l’intention de faire progresser les choses. 

C. COSTE 

Réponse du DRH au CF avec copie au CODIR et au PCA
Objet : RE: QUELLE ASECNA EN 2030 ? 

Bonjour Monsieur Coste, 

Je ne souhaite plus recevoir ce type de messages avec vos jugements de valeur et qui nous traite d’irresponsables.  Je crois que l’équipe actuelle fait du très bon travail (résultats financiers positifs, indicateurs de performances techniques en constante amélioration, paix social ect..) Merci, Mohamed Moussa

 Intervention du PCA (J.Courbin) auprès du Directeur Général et des autres membres du  CODIR  Objet : RE: QUELLE ASECNA EN 2030 ?
Importance : Haute
 

Messieurs,  Je ne souhaite pas me mêler de vos querelle intestines mais, vu les critiques et la volonté affichée aujourd’hui par nos dirigeants, lors du dernier Comité des ministres, de « refonder » l’ASECNA, mettre à plat la gouvernance et la gestion de l’agence et autres « promesses » qui pourraient, si on les analyses bien, s’apparenter à des menaces de « coup de balai » général et qui devraient être prises en considération par nous tous, y compris (et surtout) par les cadres dirigeants de l’Agence), il ne vous échappera pas que vos « bisbilles » actuelles, telles qu’elles apparaissent dans ces derniers échanges, ne me semblent pas à la hauteur des enjeux.  Visiblement, l’appréciation positive que, collectivement, nous portons sur le fonctionnement et les performances de l’Agence ne semblent pas (et n’ont pas semblé, le 11 juillet dernier) partagées par l’ensemble de nos ministres.  Il serait temps, selon moi, de retomber sur terre et de remettre sérieusement l’ouvrage sur le métier, si nous ne voulons pas connaître des réveils douloureux et des lendemains difficiles pour l’équipe actuelle dont je me sens certes solidaire, excepté quand j’assiste à ce genre d’escarmouches que le D.G.devrait, à mon avis, faire rapidement cesser.  Sinon, aux décisions brutales qui peuvent nous concerner tous sans trop de préavis, s’ajouterait le ridicule de tels comportements, qui semblent témoigner d’une certaine incapacité à faire la différence entre l’essentiel et l’accessoire et, vu d’ici et dit avec toute la sympathie que j’ai pour chacun d’entre vous, s’apparentent plus à des bagarres de cour de récréation qu’à un véritable débat d’idées destiné à rechercher toutes les améliorations possibles au fonctionnement de notre Agence. Bien cordialement.  J.Courbin 

Mais à quel jeu joue le Directeur Général de l’ASECNA?

Il y a plus d’un mois le Président du Comité des Ministres (PCM) a souhaité adresser un message à tous les travailleurs de l’ASECNA. Visiblement, le Directeur Général et le Président du Conseil d’Administration ont bloqué la diffusion de ce message qui n’a jamais fait l’objet de diffusion officielle – même s’il circule « sous le manteau »….

Ceci conduit à s’interroger sur ces dirigeants de l’ASECNA qui, selon ce qui les arrange, trient les informations, les manipulent voire les bloquent.  Le PCM est tout de même le porte parole de notre plus haute instance dirigeante et nous sommes face à un cas d’insubordination averré.

Ce message qui n’a pas été relayé est la preuve, s’il en fallait une de plus, que l’ASECNA est devenue « la chose » d’un petit clan (DG, PCA et les griots qui tournent autour d’eux) qui n’obéissent plus à aucun patron ce qui est grave  et qui explique toutes les dérives auxquelles on assiste aujourd’hui : n’oublions pas qu’avant tout nous sommes une institution PUBLIQUE et qu’à ce titre ils ont des comptes à rendre.

Faisons tout pour qu’en décembre les Ministres remettent de l’ordre dans tout cela…

Ci-après la retranscription du Message du Ministre Burkinabé des Transport, Président en exercice du Comité des Ministres de Tutelle de l’ASECNA

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MESSAGE AU PERSONNEL

Au terme du récent Comité des Ministres de tutelle et du lancement des festivités du cinquantenaire de l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA), évènements parrainés personnellement par Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE, Président du Faso, Président en exercice des Etats membres de l’ASECNA, il me revient l’insigne honneur d’écrire à tous les travailleurs de l’Agence, toutes catégories confondues, pour exprimer à chacun € mes encouragement pour un climat social de paix et de productivité encore plus louable.  En effet, il ne me parait pas superflu de rappeler que le sens de la responsabilité et l’implication journalière des travailleurs à la bonne marche de l’outil commun, ont compté pour beaucoup dans les cinquante années d’existence de notre agence. Aussi, notre génération ne saurait se permettre de faire autrement que de se surpasser par ces temps d’adversités économiques, de mondialisation et de compétitivité de pointe, pour la consolidation de nos acquis et le progrès  continu. Par ailleurs, chacun de vous se rappelle la fraîche sortie de crise de notre institution et les enjeux en cours, dont notamment : 

·        La crise financière mondiale ;

·        Le renouvellement du protocole d’accord entre l’ASECNA et son personnel ;

·        Les désignations respectives de Président du Conseil d’Administration et de Directeur Général de l’ASECNA.

La résolution honorable de toutes ces questions requiert que nous surmontions les défis du dépassement de soi, de l’abnégation de soi, de l’esprit d’équipe et de la paix sociale, sans distinction de catégorie professionnelle, ni discrimination aucune. C’est pour cette raison que votre Comité des Ministres de Tutelle (CM), pour sa part, se réunira exceptionnellement en décembre 2009 pour arrêter les principes directeurs de bonne gouvernance et d’orientation stratégique d’une agence plus que jamais pérenne. Pour terminer, je réitère aux noms respectifs de mes homologues du CM et du mien propre, à chaque travailleur de l’ASECNA nos encouragements pour la cohésion sociale, la concertation et le travail constructif en toutes circonstances et ce, quelques puissent être les différences de vue intellectuelle. Nous savons d’ores et déjà pouvoir compter sur votre engagement sans faille, au vue de vos actions courageuses du passé, toujours pondérées, et empreintes de sagesse, pour la garantie de l’intérêt supérieur de notre Institution.  ____________________________________________________________________________________________________________

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