Et si nous parlions du PGI ? ce sujet tabou à l’ASECNA

Un article est paru sur ce sujet sur rewmi (http://www.rewmi.com/L-Asecna-plongee-dans-une-impasse-Un-logiciel-de-4-milliards-seme-la-panique-chez-les-employes_a60735.html) ; il est certes mal écrit et confus mais il a au moins le mérite de poser le problème qui semble être évité par les dirigeants de l’ASECNA : inconscience? incompétence? malhonnêteté?
Qu’est ce que ça cache?

L’Asecna plongée dans une impasse Un logiciel de 4 milliards sème la panique chez les employés
A l’Asecna, les salaires sont d’habitude payés, vers le 20 de chaque mois. Mais, depuis le mois de Mars passé, le DG malien de la boite a instauré un progiciel pour cette opération, lequel n’est pas du tout maîtrisé par le personnel. Aussi, la Direction générale a-t-elle été obligée de recourir à l’intégrateur pour mettre le système à niveau.
Le hic est que le progiciel incriminé a coûté 4 milliards à la boite, sans produire les résultats souhaités. D’énormes erreurs ayant été déplorées lors du paiement des salaires du mois de mars dernier. « Un progiciel a pour principal rôle d’intégrer les principales composantes fonctionnelles de l’entreprise: gestion de production, gestion commerciale, logistique, ressources humaines, comptabilité, contrôle de gestion, entre autres », précisent nos sources. Qui ajoutent qu’à l’aide de ce système unifié, les utilisateurs de différents métiers travaillent dans un environnement applicatif identique qui repose sur une base de données unique. Ce modèle permet d’assurer l’intégrité des données, la non-redondance de l’information, ainsi que la réduction des temps de traitement. Pour être qualifiée de «progiciel de gestion intégrée», une solution logicielle doit couvrir, au moins, deux domaines fonctionnels différents de l’entreprise (par exemple, RH et finance, ou encore finance et achats…). Un PGI peut constituer le socle du système d’information de l’entreprise, s’il couvre la quasi-totalité des processus fonctionnels clés de celle-ci. Un PGI peut être orienté en fonction du métier de l’utilisateur. Véritable cerveau et support organisationnel pivot pour toute l’entreprise, il vise une gestion globale et simplifiée. Pour ce faire, le choix d’un logiciel pertinent, son paramétrage pour le faire correspondre à la spécificité de l’activité de l’entreprise, une intégration dans les services et une appropriation réelle par les utilisateurs sont les facteurs-clés de succès. Il est fréquent que la mise en place et le déploiement d’un tel outil nécessitent un délai (souvent sous-estimé), ainsi que l’assistance d’un prestataire tiers spécialisé, appelé «intégrateur»
Le principe fondateur d’un PGI est de construire des applications informatiques (gestion des commandes, des stocks, de la paie, de la comptabilité, etc.). Les inconvénients du PGI sont
des difficultés d’appropriation par le personnel de l’entreprise, la nécessité d’une maintenance continue, la captivité vis-à-vis de l’éditeur. Le choix d’une solution est souvent structurant pour l’entreprise et un changement de PGI peut être extrêmement lourd à gérer. Ce sont, en fait, ces erreurs que le directeur n’a pas prises en compte, pour plonger les 18 pays membres et la Direction générale dans cette impasse, en ne faisant pas faire des études de faisabilités, surtout techniques, avant d’engager cette boite dans ces difficultés.
Sékou Dianko DIATTA



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