La route vers la refondation est longue

Prochain rendez-vous le 17 novembre à Ouagadougou 

Après la rencontre parisienne d’une partie de nos ministres, un fait est acquis : le DG et le PCA ont vu leurs derniers espoirs de renouvellement de leur mandat s’évanouir et la procédure pour leur remplacement est lancée. 

Une innovation est à noter : la mise en place d’une commission de vérification de la surveillance (CVS) qui sera pour les aspects techniques à l’ASECNA ce que la commission  de vérification des comptes (CVC) est pour les aspects financiers. 

En conséquence de cette innovation, un changement de la composition du conseil d’administration est en réflexion dans la mesure où d’une part les membres de la CVS seront des directeurs de l’aviation civile (qui ne pourront dès lors plus faire partie des administrateurs) et d’autre part les ministres semblent vouloir y mettre « leurs hommes ». 

Il est également question de la poursuite de la phase II de l’audit international, de la révision de la convention de Dakar qui devrait être signée en fin d’année par tous les pays et de la confirmation de la décision de faire des AAMAC l’organe en charge de la révision et de la supervision de la sécurité. 

La prochaine réunion des ministres aura lieu à Ouagadougou le 17 novembre et, à l’heure actuelle, nous devons poursuivre plus que jamais la lutte pour la remontée des informations vers nos hautes autorités, leur sensibilisation concernant l’état réel de notre outil de travail et la nécessité d’une rénovation en profondeur de notre structure.  En effet, lorsque l’on analyse l’orientation prise par les discussions des Ministres,  la gouvernance actuelle de l’ASECNA ne semble pas être actuellement appréhendée dans toutes ses dimensions. Il y a fort à parier que la solution qui consisterait à rétablir la bonne gouvernance par la seule création d’une CVS et/ou le changement des administrateurs ne suffisent pas à remettre l’ASECNA sur les rails. 

Une réflexion plus approfondie doit être menée sur la feuille de route à donner au prochain directeur général ainsi que sur la composition du corps managérial de l’Agence et l’état général de nos ressources humaines.  Par ailleurs, nos autorités doivent s’interroger sur le fonctionnement de l’ASECNA dans sa période de transition entre deux DG. En effet, durant les 14 mois à venir, l’ASECNA sera plus que jamais une institution à la dérive : jusqu’à présent le DG avait un niveau d’absentéisme important et une carence reconnue en matière de prise de décisions et d’orientation de son comité de direction ; maintenant qu’il sait qu’il ne sera pas renouvelé sa motivation à être présent et à s’impliquer sera réduite à néant, avec tous les conséquences que cela comporte en termes de « mismanagement ». 

A un moment donné, il faudra sans aucun doute que tous ces éléments soient abordés et analysés par nos autorités pour qu’ensuite des mesures conservatoires soient envisagées et prises.



68 commentaires

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  1. Pablo 3 novembre

    Lors des Conseils d’Administration, ce qui m’a toujours surpris, c’est de voir à quel point les administrateurs avaient complètement perdu de vue qu’ils ont tout intérêt à bien exercer leur devoir de surveillance et à veiller scrupuleusement à la préservation des intérêts de l’Agence qui est un outil à leur disposition.
    En plus, ceci n’est nullement contradictoire avec les droits qu’ils tirent de leur situation d’administrateurs. C’est dommage de voir à quel point ils sont devenus uniquement obnubilés par leurs avantages oubliant le reste. Peut être est ce simplement le reflet de l’air du temps…

  2. MTG 3 novembre

    Enfin, un administrateur réagit!
    Je dois dire que, depuis que j’assiste aux conseils d’administration,je suis attéré par la molesse des administrateurs et la légéreté avec laquelle ils évacuent les dossiers.
    A cela s’ajoute un vrai problème de suivi des résolutions et la DG, et ses experts aux intentions très calculées, en jouent allègrement. Aujourd’hui, on a ainsi abouti à une situation où les décisions de notre conseil, lorsqu’elles n’arrangent pas certains ou même par ignorance, sont bafouées sans vergogne.
    Nous sommes donc une structure qui navigue non seulement sans patron à sa tête (ce dernier étant tellement tout le temps absent)mais également sans aucune surveillance (les administrateurs étant pour la plupart négligeants et inconséquents).
    Cette situation fait la grande joie d’une petite bande de profiteurs qui aimeraient continuer en toute discrétion à profiter de cette vaste cagnotte que constitue l’ASECNA.
    Bref, les Ministres en mettant enfin le doigt sur les problèmes de gouvernance (bien aidés en cela par notre blogueur favori) sont très dérangeants et, soucieux du redressement de notre outil de travail, je ne peux que saluer et les encourager!
    Et croyez moi, je ne suis pas seul…

  3. Alfred 2 novembre

    Un grand bravo à l’administrateur pour son mea culpa. Désormais, on attend le conseil pour voir si il aura le courage de passer de la parole aux actes et si il parviendra à entrainer dans son sillage d’autres administrateurs.
    Rendez vous en décembre!

  4. Mea Culpa 1 novembre

    Je suis administrateur de l’ASECNA et je lis ce blog depuis quelques temps qui m’interpelle de plus en plus profondément.

    L’ASECNA est en pleine dérive et nous ne pouvons nier plus longtemps que nous, les membres du conseil d’administration, avons notre part de responsabilité dans cette évolution.
    Ces dernières années nous nous sommes comme « endormis » et avons été plus soucieux d’accroître nos droits et avantages que de veiller à remplir nos devoirs.
    C’est ainsi que, progressivement, nous avons de moins et moins assumé notre rôle dans la gouvernance de la direction générale, nous contentant d’être de simples chambres de validation de toutes les décisions de la DG, même les plus aberrantes. Nous avons notamment laissé se succéder des plans d’investissements de plus en plus bancals auxquels nous avons acceptés de mettre des « rustines » tous les 6 mois, validant une navigation visiblement à vue. Nous n’avons également rien dit quand la DG a encouragé les syndicats à s’immiscer de plus en plus dans la gestion en les intégrant à toutes sortes de commissions et en leur accordant un poids démesuré dans la prise de décision. Les frais de personnel ont explosé en conséquence. Tous les problèmes de gestion qu’ont pu soulever régulièrement plusieurs organes du Conseil (comme le contrôleur financier ou la CVC) ou commandités par ce dernier comme l’audit annuel de Mazars ne nous ont pas interpellé alors qu’il y avait lieu ; je les ai récemment passé en revue et ce qui est dit est même grave!
    Nous nous sommes contentés de toujours accepter tout ce que nous présentait la DG sans rien dire, ou si peu. Lorsque l’un d’entre nous tentait de soulever de vrais questions ou problèmes (pourquoi présenter en décembre 08 un projet de budget en hausse alors même que nous étions en pleine crise? N’est ce pas grave toutes ces réserves sur les comptes et tout ce que dit le controleur financier? N’est ce pas inquietant ces énormes dérapages sur les marchés? Etc. ). Notre capacité à étouffer les vraies questions bien aidés en cela par le PCA, généralement avant tout préoccupé par un déroulement expéditif de l’ordre du jour quel qu’en soit le contenu.
    Notre laisser allé et notre passivité sont inexcusables.Car certes le PCA, a gravement encouragé notre enlisement mais nous avons nous aussi notre part de responsabilité.

    J’ai longuement médité sur les commentaires d’un intervenant concernant le rôle des administrateurs en particulier le passage suivant :
    « Ce que l’on attend d’un administrateur, c’est la compréhension du métier de l’entreprise, la capacité de juger une stratégie puis d’en suivre l’exécution, l’art de choisir les dirigeants, d’être capable de les soutenir mais aussi de leur résister voire de s’en séparer si nécessaire. On lui demande aussi et surtout de se passionner pour l’entreprise, son rôle économique, ses hommes, ses clients, ses fournisseurs, etc.
    [...] C’est le courage qu’il faut rechercher chez les administrateurs. Le courage de prendre des décisions difficiles, en particulier celle, cruciale, de contredire et d’éventuellement changer un patron déficient avec lequel on aura tissé, au long des séances du conseil, des liens humains qui facilitent toutes les lâchetés. »

    En lisant ces lignes, je dois reconnaître très humblement que le conseil d’administration que nous formons à l’ASECNA est finalement à l’image de celle-ci, en pleine dérive et qu’il y a lieu que nous nous ressaisissions, condition préalable au redressement général de l’ASECNA.
    J’invite donc mes pairs à longuement réfléchir à la situation actuelle et au rôle que nous avons tenu ces dernières années.

  5. BELLO 31 octobre

    Pour rebondir sur le post antérieur sur les critères de corruption, quand on prend rien que le n°5 c’est impressionnant comme on colle à 1000% à celui ci et comment le DG et ses proches ont finalement encouragé sa croissance depuis 2005, lisez le bien :
    Culture administrative et corporatiste peu propice générant des craintes et qui DISSUADE TOUTE DENONCIATION (ou SIMPLE REMISE EN CAUSE d’un système affecté) par les éléments intègres ou simplement désireux d’appliquer les règles existantes; ESPRIT DE REVANCHE du groupe et des supérieurs IMPOSANT DES SANCTIONS DEGUISEE AU LIEU DE VALORISER L’INTEGRITE (d’où la nécessité de véritables mesures et politiques de protection de la vie professionnelle des “donneurs d’alerte” et éventuellement de leurs proches).

    Dans ce contexte, un grand merci à ce blog de jouer le rôle de donneur d’alerte!

  6. Assez!!! 31 octobre

    Bonjour a tous,
    je suis d’accord pour faire circuler une pétition dénonçant la mauvaise gestion de notre Agence par les incompétents qui nous dirigent. Cette pétition servira a démontrer non seulement notre détermination mais aussi d’alerter nos instances statutaires.
    Osons procéder ainsi.

  7. ALIA 31 octobre

    Il y a tout sur ce blog. On y trouve le diagnostic de l’ASECNA avec une analyse assez exacte et exhaustive de tous nos maux (même sous ses aspects les plus scabreux, exemples à l’appui) et les pistes de solutions, y compris ce qui a pu être fait ailleurs.
    En outre, à la lecture de ce blog, il est un point qui apparaît comme évident : le salut viendra forcément de l’extérieur et il devra passer, comme une des premières mesures pour marquer le changement, par un départ au moins du DG et de ses directeurs et leur remplacement par des directeurs ayant les compétences et une expérience avérée de leur poste.
    Sans ses préliminaires, il est à craindre que l’on n’arrive pas à modifier grand-chose.

  8. EUREKA 30 octobre

    Et si on faisait circuler une pétition, avec un petit texte inspiré de tout ce qui se dit d’intelligent sur ce blog, alertant les ministres sur la situation que nous vivons de façon à leur montrer que le personnel n’est pas forcément d’accord avec tout ce qui se fait.

  9. Espoir 30 octobre

    Je travaille à la BAD et j’ai vécu la réforme de 1995.
    Je souhaite vous dire de garder espoir car vous êtes un peu dans le même état que nous avant 1995 (peut être en pire au niveau RH et organisation quand je lis votre blog mais votre situation financière est bonne)et les réformes menées ont considérablement assaini la situation même si on se plaint toujours que cela pourrait être mieux…
    Maintenant, il est vrai que votre sort dépend uniquement de la réelle volonté de vos Ministres car, compte tenu de votre détérioration profonde en interne, il ne faut pas attendre de salut venant de l’intérieur. Je vous dis cela en toute lucidité…
    Donc, bon courage!

  10. Khady 30 octobre

    En lisant ces commentaires, je m’aperçois que la situation est très grave car tous autant que nous sommes nous savons qu’il y a beaucoup de corruption, les gens le chuchotent et pourtant cela perdure.
    Peut être parce que cela n’est pas ouvertement dénoncé, peut être aussi parce qu’un trop grand nombre d’entre nous ont bénéficié à un moment donné de passe droit et d’écarts par rapport aux textes (bref, des personnes achetées).
    Combien de temps cela va t’il encore durer? de toute évidence si les ministres parlent de bonne gouvernance, ils ne peuvent pas ne pas attaquer cette question et bon nombre d’agents (de la base au sommet) sont concernés.

  11. ODEURS 30 octobre

    Parmi les grandes causes de la corruption communément admises, il est très troublant de voir que l’Agence répond à 4 critères sur les 5 listés (en toute lucidité, reconnaissons que le 4ème critère ne s’applique pas à nous) :
    (1) Mauvaise gouvernance : cadre législatif flou, système judiciaire inadéquat, manque de transparence et de responsabilisation ;
    (2) Absence de toute politique anti-corruption préventive et de prise de conscience de l’importance des questions comme l’éthique professionnelle, les conflits d’intérêts (pour éviter par exemple que les personnes entrent dans les conseils municipaux pour y défendre leurs propres intérêts fonciers, entrepreneuriaux ou autres; manque de réflexe de se « désengager » de certaines décisions), le refus des cadeaux et autres avantages qui finissent par créer des relations troubles ou mal perçues par les tiers (y compris les cadeaux de fin d’année);
    (3) Institutions faibles : fonctionnaires à forte autorité ayant peu de comptes à rendre, responsables officiels attirés par des rémunérations coupables et ayant des salaires faibles, facteurs culturels ayant trait au mode de contrôle dans l’administration ou à la croyance au « droit aux bénéfices » des responsables administratifs.
    (4) Faibles salaires : certains policiers, par exemple, peuvent ne pas gagner suffisamment d’argent pour nourrir leur famille, et doivent donc céder à la corruption pour subvenir à leurs besoins;
    (5) Culture administrative et corporatiste peu propice générant des craintes et qui dissuade toute dénonciation (ou simple remise en cause d’un système affecté) par les éléments intègres ou simplement désireux d’appliquer les règles existantes; esprit de revanche du groupe et des supérieurs imposant des sanctions déguisées au lieu de valoriser l’intégrité (d’où la nécessité de véritables mesures et politiques de protection de la vie professionnelle des « donneurs d’alerte » et éventuellement de leurs proches).

    Les Ministres ne peuvent occulter cette question dans leur réflexion, à l’instar de ce que leurs pairs ont pu faire à la BAD.Au risque sinon de n’être absolument pas crédibles.

  12. abdel 30 octobre

    quand on voit les modes de fonctionnement louches de tous les agents qui ont à faire de près ou de loin aux marchés, l’asecna gagnerait à se doter d’un mécanisme similaire à celui de la bad. En effet, les pratiques d’INEO à l’agence évoquées dans ce blog ne sont qu’un cas parmi tant d’autres.
    Encore un sujet à prendre impérativement en compte par nos instances dans leur réflexion sur notre avenir.

  13. BAD 29 octobre

    Pour répondre au collègue qui souhaitait avoir des informations concernant la réforme entreprise à la BAD, en voici les grande lignes :
    1995 à 1997 : réforme dite « du gros oeuvre » avec mesures tout d’abord d’assainissement des ressources humaines et leur professionnalisation. Evaluation générale des compétences qui a abouti à une réduction de 30% du personnel : incitation au départ volontaire et licenciement. Coût de cette politique = près de 29 mrds de FCFA amortis sur un an. Le choc a été salutaire et le DG avait les mains libres pour le faire.
    Ces mesures ont été accompagnées d’un assainissement des activités de la banque : réduction de 20% des projets de la banque et accent mis également sur la réduction des arriérés de paiements.
    Un accent particulier a été mis sur la lutte contre la fraude et la corruption notamment par une politique de tolérance zéro : levée de l’impunité et licenciement sec dans les cas graves.
    Un système de dénonciation anonyme de la corruption a été mis en place avec la création d’une Division Intégrité et Lutte Contre la Corruption qui a les fonctions suivantes :
     Enquêter sur les allégations de fraude, corruption dans les activités du Groupe de la Banque et sur toute inconduite de la part du personnel ;
     Aider les pays membres régionaux à déceler et dissuader la fraude et la corruption dans les activités du Groupe de la Banque ; et
     Sensibiliser le personnel aux questions liées à la lutte contre la corruption et la fraude.
    Créée en novembre 2005, la division IACD est devenue opérationnelle en juin 2006 et a commencé les enquêtes en janvier 2007.
    Avec la création de la fonction de lutte contre la corruption et d’enquêtes sur les fraudes, la Banque a montré son intention de se positionner davantage en tant que centre d’excellence en matière de bonne gouvernance et chef de file des initiatives de lutte contre la corruption sur le continent africain.
    1997 à 1999 : préparation et finalisation de la vision stratégique de la banque

    Les grands acquis aujourd’hui reconnus de ces années de réforme = transparence dans le système de recrutement, un système sans quota ni exclusive, sans favoritisme ni népotisme, la transparence du système budgétaire et le souci de ne jamais dépasser les enveloppes arrêtées par le conseil d’administration, le système de veille de l’intégrité de la banque et de promotion de la bonne gouvernance notamment dans le système de passation des marchés et de lutte contre la corruption.

  14. Che G 29 octobre

    et les syndicats, que disent ils de tout cela? On a vraiment l’impression qu’ils sont plus préoccupés par leurs petits avantages individuels que par la défense des intérêts de tous les travailleurs et de la promotion de la justice et l’équité pour tous.
    Tout est vraiment pourri dans cette boite!

  15. RAS LE BOL 29 octobre

    Je suis tout à fait d’accord avec le commentaire précédent. Cela fait près de 15 ans que je suis à l’agence et je n’ai pas bénéficié une seule fois de formation alors quand je vois Mme Makosso qui est envoyée en formation en France pendant 2 ans tous frais payés, y compris son salaire, je trouve cela totalement injuste et injustifié. Le seul mérite de cette dame c’est en effet d’être l’amie de l’épouse du DRH et comme son mari a été nommé à Paris on lui trouve une formation même si cela n’apporte rien à l’agence. Ces passe droits toujours au bénéfice d’une petite clique sont dégoutants. Le DRH oublie que l’asecna n’est pas à lui et qu’un jour, prochain je l’espére, il FAUDRA RENDRE DES COMPTES.

  16. TROP… 28 octobre

    …c’est trop!
    Avez vous entendu que le (a) payeur de l’EAMAC prise dans un détournement a finalement été mutée au Sénégal ce qui au final correspond à une promotion car son salaire va bien augmenter.
    Monsieur le DRH vous n’êtes rien d’autre qu’un voyou en ayant permis cela et vous devriez avoir HONTE!
    Cela fait plus de 20 ans que je travaille en representation et moi aussi j’aimerais améliorer mon salaire en obtenant un statut d’expatrié. Et nous sommes très nombreux dans ce cas. Or, vos pratiques veulent dire qu’il faut magouiller ou être voleur pour y arriver: c’est écoeurant!

  17. Paul 28 octobre

    On parle beaucoup de l’absentéisme du Dg, mais regardez un peu celui du DTI et du DEE, vous verrez que c’est pas mal non plus…

  18. Hulk 28 octobre

    Prenez un gros magot et confiez sa gestion à des incompétents, ou pire à des gens malhonnêtes.
    Compte tenu de leur profil, ceux ci vont naturellement s’entourer à 90% de gens comme eux. Les 10% restants, plus compétents, sont uniquement là pour pouvoir « faire semblant » et laisser croire que l’asecna a un fonctionnement normal mais tous autant qu’on est, on sait que tout n’est qu’une vaste mascarade!
    Le problème est désormais le suivant: les 10% sauront ils faire entendre la voix de la raison à leurs instances les plus hautes?
    RDV en décembre mais d’ores et déjà je puis vous dire que ce blog en gêne plus d’un qui voulait continuer à bien profiter dans le secret le plus absolu: les coups de projecteurs portés sur l’asecna sont très dérangeants.

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