Ilôts de résistance…

Sept jours après l’ouverture de ce blog, plus de 450 visiteurs sont venus et les commentaires vont  globalement tous dans le même sens : merci à vous tous de me rassurer sur le fait que je ne suis pas seul à penser que l’asecna va mal.

Je saisis cette occasion pour publier ce commentaire d’un visiteur qui illustre bien la démarche voulue par ce blog qui aurait tout aussi bien pu s’appeler Ilôt de résistance.

Des faits :
1° ce DG n’a pas la compétence de son poste et son équipe est à son image
2° Le PCA est là pour servir seulement ses propres intérêts financiers et il ne sent pas investi d’une mission comme l’ont pu être ces prédécesseurs mêmes si ils ont été parfois maladroits
3°Les administrateurs ont la même problématique que le PCA : toucher leur perdiem et multiplier les causes qui leur pemettront de récupérer de l’argent de l’ASECNA,
4° Les resssources humaines considérée dans leur majorité sont à l’image de tout ce qui précède c’est à dire médiocre. La conscience professionnelle a quasi disparu et a laissé la place au social et à l’esprit syndical.

Dans ce sombre tableau, il y a toutefois une lueur d’espoir si l’on considère
1° l’ïlot de resistance ouvertement incarné par le controleur financier qui affiche sa résistance avec un objectif déclaré :préserver les fondamentaux de l’établisssement public que nous sommes.
2° d’autres ilots de résistance éparpillés dans toutes les structures (siège comme représentations) qui eux sont plus silencieux du fait de leur lien hiérarchique mais qui essayent de lutter au quotidien.

Maintenant, comment organiser et fédérer ces forces constructives pour espérer pouvoir impulser un changement que nous sommes apparement un certain nombre à attendre?

Ce commentaire résume assez bien l’asecna d’aujourd’hui et toute sa problématique. Maintenant la question de fond est trouvera t’on en nous même le ressort de la réforme?

Ne peut on pas se faire aider par l’extérieur?

Un visiteur suggère que nous allions voir ce qui se fait ailleurs (son exemple est celui de la BAD mais peut être y en a t’il d’autre).

En fait, la résistance doit ne pas céder et la réflexion ne fait que commencer…



Merci au collègue qui m’a envoyé cet article que je publie en raison de l’actualité après juste avoir rajouté un titre

Faites ce que je dis et surtout pas ce que je fais 

Tel est le crédo actuel de ce DG et de son équipe. 

En effet, comment qualifier un DG qui, en Côte d’ivoire, demande instamment aux travailleurs d’être compréhensifs, que le temps est à la crise et que tout le monde doit faire un effort et se serrer la ceinture. En même temps, ce DG continue d’être un pigeon voyageur et de s’accaparer le beurre et l’argent du beurre ne remettant surtout pas en cause cette décision, vue nulle part ailleurs, qui prend en charge à 100% ses frais d’hébergement tout en lui distribuant de généreux per diem. 

Ce DAF n’est pas plus crédible lorsqu’il bloque les billets de congés annuels de nos familles sous prétexte d’économie alors qu’il ne renoncerait surtout en rien à une ballade au Bourget et à ses voyages en classe affaire à l’heure où partout dans le monde une des premières mesures prises par les grandes sociétés a été de suspendre ce type de frais de confort. 

Que dire encore de ce DRH qui cherche à couper plusieurs milliards dans la masse salariale alors qu’il fait profiter à sa proche famille de coûteuses rotations à l’autre bout du monde ou encore qu’il envoie une proche amie, au CV très contestable, en formation en Europe tous frais payés pendant plus de deux ans. 

Tout le monde sait, s’en indigne et le fait savoir et le corps dirigeant continue comme si de rien n’était. 

Une telle attitude méprisable s’illustre bien par les centaines de millions qui viennent d’être dépensés pour que nos dirigeants aillent se promener en France moins de 10 jours après nous avoir dépeint un tableau absolument catastrophiste de l’ASECNA. 

Combien de temps encore cela va t’il durer ? 

 



Y A T’IL UN CAPITAINE SUR CE NAVIRE ?

De plus en plus nombreuses sont les voix qui  chuchotent pour poser cette question. Cette question est aujourd’hui légitime : en effet, que dire d’autre à propos d’un DG absent plus de trois semaines sur quatre et qui, une fois de retour, met son « ok » à la quasi totalité des courriers qui lui sont soumis et ne crains pas de signer un ordre et son contraire. Comment d’ailleurs en pourrait-il être autrement ? une structure de la taille de l’ASECNA ne peut pas être gérée en dilettante au risque sinon de tout laisser à vaux l’eau – et c’est ce qui est actuellement en train d’arriver : les directeurs font ce qu’ils veulent, les cadres de même et les agents suivent allègrement le mouvement. La seule force qui permet de tourner aujourd’hui c’est celle du monopole en or sur lequel est assise cette structure : minimum 130 Mrds de produits bon an mal an sans rien faire… 

Mais jusqu’à quand ce modèle non rationnel tournera t’il : un accident d’avion mettant en cause la responsabilité de l’ASECNA ? un clash entre les pays qui ayant besoin d’argent, à l’instar de la récente tentative du Sénégal, voudront leurs « parts du gâteau » ? Toutes les hypothèses sont permises et la première n’est pas à négliger si l’on tient compte des quelques honnêtes travailleurs côté technique qui reconnaissent que, si l’ASECNA est assise sur un magot d’or, ses investissements sont fait en dépit du bon sens et que la qualité de l’outil de travail se dégrade en conséquence…  En tout état de cause, l’ASECNA va mal et bien malhonnête est celui qui ne veut pas le reconnaître. Le prochain DG devra être celui de la réforme : une réforme profonde qui devra passer sans doute par un plan social. Malgré les velléités qu’on lui prête, ce prochain DG ne pourra pas être l’actuel fossoyeur en place qui a, dès le début, marqué son mandat sous le signe de la revanche et des règlements de comptes, pour quels résultats ? Même si on lui accorde (ce qui reste toutefois à vérifier…) la vertu de ne pas demander des pourcentages à ses fournisseurs, ce DG est-il plus honnête que son prédécesseur si l’on considère son niveau d’absentéisme et le salaire qu’il touche ? En effet, je vous laisse juger : 

- Absence moyenne= 3 semaines/ mois soit 30 semaines d’absences/an (année de référence tenant compte des congés) soit 7,5 mois d’absence/an ;  - Présence au poste de travail de 3 mois dans l’année. Pour ses 3 mois de présence, il émarge à 18 millions de FCFA par mois soit 216 millions par an. A cela s’ajoute les perdiem touchés pendant ses 7,5 mois d’absence soit minimum 135 millions qui ne servent en rien à payer ses frais de séjour depuis qu’il a magnifiquement fait passer à son Conseil d’Administration très peu regardant une prise en charge totale des frais d’hôtel en plus des per diem ! 

On a donc un DG qui, pour une présence moyenne de 1 semaine par mois, touche 351 millions de FCFA par an pendant 6 ans ! Pensez-vous qu’aujourd’hui ce DG mérite ce salaire ?

Sachant cela, pouvons nous nous taire et le laisser détruire notre Agence? nous tous, les salariés de l’asecna et plus encore les citoyens africains des Etats membres de l’ASECNA?Avec un tel salaire, lui demander des comptes est un minimum…. 



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